La neuroproductivité : les secrets de la neuroscience pour être productif

De nos jours, la productivité est un élément essentiel pour réussir dans notre vie professionnelle et personnelle. Toutefois, il peut être difficile de maintenir une productivité élevée tout au long de la journée. Heureusement, grâce aux recherches en neurosciences, nous disposons de nouvelles informations sur le fonctionnement de notre cerveau qui peuvent nous aider à augmenter notre productivité.

Dans cet article, nous allons nous appuyer sur les travaux du Dr Friederike Fabritius, une neuroscientifique renommée, qui a identifié trois émotions clés (Fun = Plaisir, Fear = Peur, Focus = Concentration) et les neurotransmetteurs associés qui peuvent avoir un impact majeur sur notre productivité.

1 – Fun : la dopamine pour stimuler la motivation

La dopamine est un neurotransmetteur associé à la motivation et au plaisir. Lorsque nous accomplissons une tâche agréable ou que nous atteignons un objectif, notre cerveau libère de la dopamine, ce qui nous donne une sensation de satisfaction et nous encourage à continuer à travailler. Le plaisir et la motivation sont donc étroitement liés, ce qui signifie que nous sommes plus susceptibles de rester productifs si nous travaillons sur des tâches qui nous apportent du plaisir.

Il est important de noter que tout le monde n’est pas motivé par les mêmes choses. Ce qui peut être amusant et motivant pour une personne peut ne pas l’être pour une autre. Pour trouver ce qui nous motive, il est essentiel d’explorer nos intérêts et de trouver des moyens de les intégrer dans nos tâches quotidiennes. Par exemple, si vous êtes passionné de musique, vous pouvez écouter votre musique préférée tout en travaillant. Si vous êtes intéressé par l’histoire, vous pouvez trouver des moyens de lier des projets à des événements historiques.

De plus, il est important de se donner des récompenses pour les tâches terminées. Cela peut être aussi simple que de prendre une pause pour écouter votre chanson préférée ou de manger une petite collation. Les récompenses peuvent stimuler la libération de dopamine, ce qui renforce notre motivation pour continuer à travailler.

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2 – Fear : l’adrénaline pour gérer le stress

Le stress est une émotion courante qui peut avoir un impact négatif sur notre productivité. Lorsque nous sommes stressés, notre cerveau libère de l’adrénaline, un neurotransmetteur qui prépare notre corps à faire face à une situation d’urgence. Cependant, une exposition prolongée au stress peut épuiser nos réserves d’énergie, ce qui peut entraîner une baisse de notre productivité.

Pour gérer le stress, il est important de comprendre comment notre corps réagit au stress. Si nous nous sentons submergés, notre corps peut entrer en mode de combat ou de fuite, ce qui peut nous empêcher de nous concentrer sur notre travail. Pour éviter cela, nous pouvons essayer de changer notre façon de penser au stress. Au lieu de le voir comme une menace, nous pouvons le considérer comme un défi. En adoptant cette approche, nous pouvons nous concentrer sur la tâche à accomplir plutôt que sur nos émotions.

Il est également important de prendre des pauses régulières pour réduire le stress. Des pauses régulières peuvent aider à réduire les niveaux d’adrénaline dans le corps et à augmenter notre niveau de productivité. Des pauses courtes de 5 à 10 minutes toutes les heures peuvent être très efficaces pour réduire le stress et favoriser la concentration.

Enfin, l’exercice physique peut également aider à réduire le stress et à augmenter notre productivité. L’exercice libère des endorphines, qui sont des neurotransmetteurs associés au bien-être et à la régulation de l’humeur. Des études ont montré que l’exercice régulier peut améliorer la concentration et la mémoire, ainsi que réduire le stress et l’anxiété.

3 – Focus : la noradrénaline pour améliorer la concentration

La noradrénaline est un neurotransmetteur associé à l’attention et à la concentration. Elle est libérée dans le cerveau lorsque nous sommes confrontés à une tâche difficile ou complexe. La noradrénaline nous aide à nous concentrer sur la tâche à accomplir et à ignorer les distractions. Cependant, la noradrénaline peut également nous rendre anxieux et stressés si nous sommes confrontés à des tâches qui dépassent nos compétences.

Pour améliorer notre concentration, il est important de trouver un équilibre entre les tâches difficiles et les tâches plus faciles. Nous pouvons utiliser des techniques de planification pour répartir notre temps entre des tâches qui nécessitent une concentration intense et des tâches plus simples qui permettent de se reposer et de se régénérer.

De plus, il est important de minimiser les distractions. Nous pouvons éteindre nos notifications, fermer les onglets inutiles et utiliser des outils pour bloquer les distractions en ligne. La méditation et la pratique de la pleine conscience peuvent également aider à améliorer notre concentration en réduisant notre niveau de stress et en augmentant notre attention.

Enfin, il est important de prendre soin de notre santé mentale et physique pour améliorer notre productivité. Nous pouvons adopter des habitudes de sommeil saines, manger une alimentation équilibrée et faire de l’exercice régulièrement pour nous aider à nous concentrer et à être plus productifs.

Conclusion

La neuroscience nous fournit de précieux outils pour améliorer notre productivité en comprenant les émotions et les neurotransmetteurs associés. Nous pouvons utiliser les connaissances sur la dopamine, l’adrénaline et la noradrénaline pour trouver des moyens d’augmenter notre motivation, de gérer notre stress et d’améliorer notre concentration. En adoptant ces pratiques, nous pouvons améliorer notre productivité et atteindre nos objectifs plus facilement.

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La procrastination au moment d’aller se coucher : pourquoi nous le faisons et comment y remédier ?

La procrastination est un sujet courant dans la vie de nombreuses personnes, et bien que nous soyons tous coupables de remettre certaines tâches à plus tard, il y a un type de procrastination qui est de plus en plus courant : la procrastination au moment d’aller se coucher, ou bedtime procrastination en anglais. Ce phénomène se caractérise par le fait de retarder le moment d’aller dormir, même si nous sommes conscients que cela peut avoir des conséquences négatives sur notre santé physique et mentale.

Dans cet article, nous allons explorer les raisons pour lesquelles nous procrastinons au moment d’aller nous coucher, les conséquences que cela peut avoir sur notre bien-être, et les stratégies que nous pouvons mettre en oeuvre pour surmonter ce comportement.

1 – Pourquoi procrastinons-nous au moment d’aller se coucher ?

Il y a plusieurs raisons pour lesquelles nous pouvons procrastiner au moment d’aller dormir, et l’une des plus courantes est que nous n’avons pas suffisamment de temps dans la journée pour réaliser nos différentes tâches. Et le soir venu, au moment où nous devons aller nous coucher, c’est le seul temps libre que nous trouvons pour faire les choses que nous n’avons pas pu réaliser pendant la journée. Il peut par exemple s’agir de faire des tâches administratives urgentes, regarder une émission de télévision que nous avions raté ou encore faire des recherches documentaires sur Internet.

Un autre facteur qui contribue à la procrastination au moment d’aller se coucher est la difficulté à se détendre et à se déconnecter de nos vies occupées. Nous sommes souvent tellement pris dans notre travail et nos obligations familiales que le moment où nous nous retrouvons seuls et sans rien à faire peut sembler ennuyeux ou angoissant. Au lieu de cela, nous cherchons des moyens de nous distraire pour éviter de penser à tout ce qui nous inquiète.

Enfin, la procrastination au moment d’aller se coucher peut également être causée par des troubles du sommeil, comme l’insomnie ou l’apnée du sommeil. Dans ce cas, le temps que nous passons à procrastiner peut être utilisé pour éviter d’affronter le fait que nous avons du mal à dormir.

2 – Les conséquences de la procrastination au moment d’aller se coucher

La procrastination au moment d’aller se coucher peut avoir des conséquences négatives sur notre santé physique et mentale. Tout d’abord, le manque de sommeil peut affecter notre fonctionnement cognitif et notre capacité à résoudre les problèmes, à prendre des décisions et à se concentrer. Cela peut affecter notre travail, nos relations et notre qualité de vie de manière plus générale.

De plus, le manque de sommeil peut également affecter notre santé physique en augmentant le risque de maladies chroniques telles que le diabète, l’obésité et les maladies cardiaques. De plus, cela peut également affecter notre système immunitaire et nous rendre plus vulnérables aux infections et aux maladies.

Enfin, la procrastination au moment d’aller se coucher peut aussi avoir un impact sur notre bien-être mental. Le manque de sommeil peut notamment entraîner une diminution de la production de sérotonine, une substance chimique du cerveau qui régule l’humeur et qui peut entraîner une dépression ou une anxiété accrue. Cela peut également entraîner une diminution de notre capacité à gérer le stress et à faire face aux défis de la vie quotidienne.

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3 – Comment surmonter la procrastination au moment d’aller se coucher

Il existe plusieurs stratégies que nous pouvons utiliser pour surmonter la procrastination au moment d’aller se coucher. J’aimerais dans cette section partager 3 stratégies principales que vous pouvez mettre en œuvre rapidement.

La première consiste à établir une routine de sommeil régulière. Cela signifie se coucher et se lever à la même heure chaque jour, même le week-end. En établissant une routine de sommeil, notre corps s’habitue à un horaire régulier, ce qui peut améliorer la qualité de notre sommeil.
La deuxième stratégie consiste à se déconnecter des écrans avant de dormir. Les écrans émettent une lumière bleue qui peut interférer avec notre sommeil en supprimant la production de mélatonine, une hormone du sommeil. En évitant les écrans pendant au moins une heure avant de dormir, nous pouvons aider notre corps à se préparer au sommeil. Si vous devez absolument utiliser votre téléphone ou votre ordinateur avant d’aller vous coucher, il existe des applications qui mettent votre appareil en mode “sommeil” ou “nuit” à une heure définie, l’empêchant ainsi d’émettre la lumière bleue.

La troisième stratégie consiste à créer un environnement propice au sommeil. Cela peut inclure des éléments tels qu’une chambre sombre, une température confortable, un matelas confortable et des oreillers de soutien. En créant un environnement de sommeil confortable, nous pouvons aider notre corps à se détendre et à se préparer plus facilement au sommeil.

Conclusion

La procrastination au moment d’aller se coucher peut sembler inoffensive, mais elle peut avoir des conséquences négatives sur notre santé physique et mentale. En comprenant les raisons pour lesquelles nous procrastinons et les conséquences que cela peut avoir, nous pouvons mettre en place des stratégies pour surmonter ce comportement. En établissant une routine de sommeil régulière, en évitant les écrans avant de dormir et en créant un environnement de sommeil confortable, nous pouvons améliorer la qualité de notre sommeil et améliorer notre bien-être général.

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Procrastination active et passive : similitudes et différences

La procrastination est un sujet qui préoccupe de nombreuses personnes qui cherchent à améliorer leur productivité. La procrastination active et passive sont deux types de procrastination qui peuvent être difficiles à distinguer, mais qui ont des conséquences différentes sur notre productivité.

Dans cet article, nous allons examiner les similitudes et les différences entre la procrastination active et passive, ainsi que leurs effets sur la productivité.

1 – La procrastination active

La procrastination active est une forme de procrastination qui se manifeste par des comportements actifs qui nous distraient de nos tâches importantes. Les exemples courants de procrastination active comprennent la navigation sur Internet, la vérification fréquente des réseaux sociaux, la procrastination sur les tâches ménagères et le report des tâches administratives à plus tard.

La procrastination active peut sembler moins dommageable que la procrastination passive, car elle est souvent associée à des activités qui peuvent sembler amusantes ou agréables. Toutefois, elle peut être tout aussi néfaste pour notre productivité. La procrastination active peut nous empêcher de progresser dans nos tâches importantes, ce qui peut causer du stress et de l’anxiété. Elle peut également nous empêcher de terminer nos tâches à temps, ce qui peut avoir des répercussions sur notre travail et nos relations.

2 – La procrastination passive

La procrastination passive, en revanche, se manifeste par l’inaction et l’évitement de nos tâches importantes. Les exemples courants de procrastination passive comprennent la procrastination sur les projets scolaires ou professionnels, l’ignorance des problèmes de santé ou financiers, et la peur de prendre des décisions importantes.

Contrairement à la procrastination active, la procrastination passive peut sembler moins évidente, car elle implique souvent l’évitement de nos tâches plutôt que leur accomplissement. Toutefois, elle peut être tout aussi dommageable pour notre productivité que la procrastination active. La procrastination passive peut entraîner une baisse de la qualité de notre travail, une perte de confiance en nous-mêmes et une augmentation du stress et de l’anxiété.

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3 – Similitudes entre la procrastination active et passive

Bien que la procrastination active et passive soient deux types de procrastination distincts, elles ont des similitudes importantes. Les deux types de procrastination peuvent entraîner une baisse de notre productivité et de notre qualité de travail. Les deux types de procrastination peuvent aussi être causés par des sentiments d’anxiété, de peur ou d’insécurité.

Par ailleurs, les deux types de procrastination peuvent également être traités en utilisant des stratégies similaires. Les stratégies de gestion du temps, comme la planification et la définition de priorités, peuvent être utiles pour réduire la procrastination active et passive. Les stratégies de gestion du stress comme la relaxation, peuvent également être efficaces pour réduire les sentiments d’anxiété qui sont souvent à la base de la procrastination.

4 – Différences entre la procrastination active et passive

Malgré les similitudes entre la procrastination active et passive, il existe également des différences importantes. L’une des différences les plus importantes est que la procrastination active se manifeste souvent par des comportements qui nous distraient de nos tâches importantes, tandis que la procrastination passive implique souvent l’évitement de nos tâches importantes.

De plus, la procrastination active peut souvent être facilement identifiée et corrigée, car elle implique des comportements qui sont visibles et peuvent être changés. Par exemple, si vous procrastinez en vérifiant fréquemment vos réseaux sociaux, vous pouvez mettre en place des limites pour votre utilisation des médias sociaux pour réduire votre temps de distraction.

D’un autre côté, la procrastination passive peut être plus difficile à identifier et à corriger, car elle est souvent causée par des sentiments profonds d’anxiété, de peur ou d’insécurité. Les personnes qui procrastinent passivement peuvent avoir besoin de travailler avec un thérapeute ou un spécialiste du comportement pour comprendre et surmonter les obstacles émotionnels qui les empêchent de faire avancer leur travail.

Conclusion

La procrastination active et passive sont deux types de procrastination qui peuvent avoir des effets négatifs sur notre productivité et notre qualité de travail. Bien qu’ils aient des similitudes importantes, ils se manifestent différemment et nécessitent souvent des stratégies de gestion différentes pour être corrigés. En identifiant la forme de procrastination qui vous affecte et en utilisant les stratégies de gestion du temps et du stress appropriées, vous pouvez améliorer votre productivité et réduire le stress et l’anxiété qui peuvent être associés à la procrastination.

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La procrastination positive : avantages et inconvénients

La procrastination est souvent considérée comme un comportement négatif, un obstacle à la productivité et à la réussite. Cependant, la procrastination peut aussi avoir des aspects positifs. En effet, certains chercheurs ont démontré que la procrastination peut être bénéfique dans certaines situations, ce qu’on appelle la procrastination positive. Dans cet article, nous allons examiner les avantages et les inconvénients de la procrastination positive en nous appuyant sur des exemples concrets de la vie quotidienne.

1 – Définition de la procrastination positive

La procrastination positive consiste à reporter une tâche afin de se concentrer sur une autre tâche qui peut sembler plus agréable, plus urgente ou plus importante. Ce comportement peut sembler inefficace et non productif, mais il peut également avoir des effets bénéfiques en termes de motivation et de créativité. La procrastination positive est donc différente de la procrastination pure, qui consiste à remettre une tâche à plus tard sans raison valable.

2 – Avantages de la procrastination positive

La créativité

La procrastination positive peut favoriser la créativité. En effet, lorsqu’on reporte une tâche, notre esprit est libre de vagabonder et d’explorer de nouvelles idées. Cela peut nous permettre de découvrir des solutions innovantes ou des approches créatives pour résoudre un problème. Par exemple, l’artiste britannique David Hockney a déclaré dans une interview qu’il avait tendance à procrastiner pour stimuler sa créativité. Il explique que “la procrastination vous donne le temps de penser à d’autres choses et d’avoir des idées. C’est important d’être inactif de temps en temps”.

La motivation

La procrastination positive peut également favoriser la motivation. En reportant une tâche, on peut la rendre plus attractive en la laissant mûrir dans notre esprit. On peut également se donner du temps pour se préparer mentalement à la réalisation de cette tâche. Par exemple, un étudiant qui reporte la rédaction d’un travail peut se donner du temps pour réfléchir à la façon dont il va organiser son travail, collecter des informations et des idées pour améliorer la qualité de son travail. Cela peut ainsi le motiver à travailler plus efficacement lorsque le moment sera venu.

La priorisation

La procrastination positive peut également aider à prioriser les tâches. En reportant une tâche, on peut se concentrer sur d’autres tâches qui sont plus urgentes ou plus importantes. Cela peut permettre de mieux gérer son temps et d’être plus productif à long terme. Par exemple, un entrepreneur qui reporte la création d’un nouveau produit peut se concentrer sur des tâches plus urgentes, comme la gestion de son équipe ou la négociation de nouveaux contrats.

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3 – Inconvénients de la procrastination positive 

Des délais serrés

La procrastination positive peut devenir un problème lorsque les délais sont serrés. En reportant une tâche, on peut se retrouver dans une situation où on n’a pas suffisamment de temps pour la réaliser correctement. Cela peut entraîner des erreurs, du stress et une diminution de la qualité du travail. Par exemple, un journaliste qui reporte la rédaction d’un article jusqu’à la veille de la date limite risque de devoir le rédiger dans l’urgence et de ne pas avoir le temps de vérifier les sources ou de peaufiner la qualité de son travail.

Une perte de temps

La procrastination positive peut également entraîner une perte de temps inutile. Si on reporte une tâche importante pour se concentrer sur une autre tâche moins importante, on peut finir par perdre du temps et ne pas être aussi productif qu’on le pensait. Par exemple, un professionnel qui reporte la préparation d’un rapport important pour ranger son bureau risque de perdre du temps à faire des tâches secondaires au lieu de se concentrer sur l’essentiel.

Du stress

Enfin, la procrastination positive peut causer du stress. Si on reporte une tâche importante, on peut se sentir coupable ou anxieux à l’idée de devoir la réaliser plus tard. Cela peut entraîner des niveaux de stress élevés et affecter notre bien-être mental et physique. Par exemple, un étudiant qui reporte la préparation d’un examen important risque de se sentir stressé et anxieux à l’approche de la date limite.

Conclusion

La procrastination positive peut avoir des avantages et des inconvénients. Si elle est utilisée de manière réfléchie et en toute connaissance de cause, elle peut favoriser la créativité, la motivation et la priorisation des tâches. Cependant, si elle est utilisée de manière excessive ou dans des situations de délais serrés, elle peut entraîner des pertes de temps, du stress et une diminution de la qualité du travail. Il est donc important d’être conscient de ses habitudes de procrastination et de les gérer de manière appropriée pour en tirer les avantages tout en évitant les inconvénients.

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Le Paradoxe des Objectifs

À un moment ou un autre de notre vie, nous nous fixons tous des objectifs pour améliorer notre productivité et obtenir des résultats à la hauteur de nos attentes. Cependant, il y a un phénomène qui peut se produire lorsque nous nous concentrons trop sur la réalisation de nos objectifs : il s’agit du Paradoxe des Objectifs. C’est la notion selon laquelle, en nous concentrant sur la réalisation de nos objectifs, nous pouvons en fait nous retrouver moins motivés, moins satisfaits et moins performants.

Dans cet article, nous allons explorer ce paradoxe, en discutant de ses causes, de ses conséquences et de la façon de l’éviter.

1 – Les causes du Paradoxe des Objectifs

Le paradoxe des objectifs se produit lorsque nous sommes trop attachés à nos objectifs. Nous pouvons nous fixer des objectifs trop ambitieux ou trop difficiles, ce qui peut nous amener à nous sentir découragés ou démotivés lorsque nous ne les atteignons pas. Nous pouvons également nous fixer des objectifs qui ne sont pas alignés sur nos valeurs ou nos motivations personnelles, ce qui peut nous amener à nous sentir insatisfaits, même si nous atteignons nos objectifs.

Une autre cause du paradoxe des objectifs est l’obsession des résultats. Lorsque nous nous concentrons trop sur le résultat final, nous pouvons négliger l’importance du processus. Par exemple, si nous nous fixons l’objectif de perdre 5 kilos en un mois, nous pouvons nous concentrer uniquement sur le chiffre sur la balance et négliger l’importance de suivre un régime alimentaire équilibré et de faire de l’exercice régulièrement. Cela peut rendre plus difficile la réalisation de notre objectif, tout en nous faisant sentir frustrés et démotivés.

2 – Les conséquences du Paradoxe des Objectifs

Le paradoxe des objectifs peut avoir des conséquences négatives sur notre motivation, notre satisfaction et notre performance. Lorsque nous sommes trop attachés à nos objectifs, nous pouvons nous retrouver dans un état de « tout ou rien ». Nous pouvons penser que si nous n’atteignons pas notre objectif, nous avons échoué, même si nous avons fait des progrès significatifs. Cela peut nous amener à nous décourager et à abandonner.

Le paradoxe des objectifs peut également nuire à notre satisfaction. Si nous atteignons notre objectif, mais que celui-ci ne correspond pas à nos valeurs ou à nos motivations personnelles, nous pouvons nous sentir insatisfaits. Nous pouvons également nous sentir insatisfaits si nous avons atteint notre objectif, mais que nous avons négligé d’autres aspects importants de notre vie. Comme par exemple atteindre un objectif professionnel mais que ce dernier impacte notre équilibre familial.

Enfin, le paradoxe des objectifs peut affecter notre performance. Lorsque nous nous concentrons trop sur l’atteinte de nos objectifs, nous pouvons négliger l’importance de prendre soin de nous-mêmes, de notre santé mentale et de notre bien-être. Cela peut affecter notre capacité à être performants dans d’autres domaines de notre vie.

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3 – Comment éviter le Paradoxe des Objectifs ?

Pour éviter le paradoxe des objectifs, il est important de se fixer des objectifs qui sont réalistes et alignés sur nos valeurs et nos motivations personnelles. Il est également important de se concentrer sur le processus plutôt que sur le résultat final. Cela signifie que nous devons être conscients des étapes nécessaires pour atteindre nos objectifs et les prendre en compte dans notre planification.

Il est également important de se rappeler que la vie est complexe et que nous devons prendre en compte tous les aspects importants de notre vie, pas seulement nos objectifs professionnels ou personnels. Nous devons nous assurer de prendre soin de nous-mêmes, de notre santé mentale et physique, de nos relations et de nos passe-temps, afin de maintenir un équilibre sain dans notre vie.

Conclusion

Le paradoxe des objectifs peut avoir des conséquences négatives sur notre motivation, notre satisfaction et notre performance. Cependant, en étant conscients de ses causes et de ses conséquences, nous pouvons prendre des mesures pour éviter ce paradoxe. En se fixant des objectifs réalistes et alignés sur nos valeurs et en se concentrant sur le processus plutôt que sur le résultat final, nous pouvons améliorer notre productivité et notre satisfaction. En fin de compte, il est important de trouver un équilibre sain dans notre vie et de prendre soin de tous les aspects importants de celle-ci.

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